
Nom du blog :
passion-3-roues
Description du blog :
vous avez la passion du 3 roues ? alors ce blog est pour vous .Anciennement passion-3-roues le Mag.
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
07.03.2013
Dernière mise à jour :
01.06.2018
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je suis moi meme proprietaire d un eml et je souhaiterai recuperer la notice technique du elm honda
Par Anonyme, le 05.06.2019
je recherche un attelage pour monte sur mon trike 1800 eml martinique
Par michel pate, le 25.05.2019
bonsoir, je recherche un attelage pour mon trike 1800 eml martinique ou des photos techniques et j'aimerais ch
Par michel pate, le 16.05.2019
j en ai un a vendre bleus tres bon etat tel 0607146301
Par Anonyme, le 19.03.2019
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Par Anonyme, le 11.03.2019
(Ou l’histoire d’une « beurée »)
Cette histoire va vous sembler hors de propos dans notre blog, essentiellement consacré aux 3 roues.
Mais prenez le temps de la lecture et vous verrez que c’est une vie que l’on vous raconte.
Celle d’un labeur harassant, d’une nature belle certes mais difficile à travailler et où l’aide de la « beurée » a été pendant longtemps et, toujours d’ailleurs, précieuse, voire même indispensable.
Beurée, terme local pour désigner la brouette.
De quoi me parle-t-il à présent ? D’une brouette !!!
Mais oui, d’une brouette.
Alors, petite définition de cet outil de travail : Il s’agit d’un petit tombereau à bras et donc à énergie humaine (précision importante pour la suite !).
C’est un outil ergonomique pour le transport des matériaux sur des terrains qui peuvent être fort accidentés.
Il facilite le déplacement de charges lourdes par le principe du levier qui, associé à la position du centre de gravité, lui confère une réelle efficacité.
La taille des roues doit être grande pour s’adapter au terrain mais pas trop pour que le chargement soit possible.
Le châssis doit positionner la caisse au plus près de la roue et le plus bas possible pour obtenir une grande stabilité de roulage.
Les poignées doivent être remontées sans trop faire lever les bras du pousseur et cependant suffisamment écartées pour obtenir le maximum d’efficacité dans le maintien de l’équilibre.
Il en faut des qualités pour être une bonne « beurée »
Et si, en plus elle a 3 roues au lieu d’1 ou 2 alors là, chapeau bas ! Non seulement, elle se distingue de ses consœurs mais, de plus, elle entre dans le cadre de notre sujet de prédilection : les 3-roues.
Oui, oui, elle existe ! Même qu’à présent, après de bons et loyaux services, elle se repose et s’offre à nos yeux dans un musée : Le musée Dauphinois.
Elle est là, toute bleue, nous laissant deviner ceux qui la manipulèrent, affrontant altitude et climat rude.
Trois roues, cerclées de fer et de même diamètre pour assurer une exceptionnelle stabilité dans les pentes.
Plus haut dans ce sujet, nous parlions de tombereau à énergie humaine. Dans ce cas précis, de chaque côté de la roue avant, sont fixés, sur le moyeu, 2 axes de fer pouvant être reliés à un attelage.
La « belle bleue » est donc adaptée à la traction animale. Mais, alors comment faire pour déverser la terre en haut de la pente ? Par une trappe actionnée par une chaine, ce qui est fort intelligent.
Bien sûr, son bleu est délavé et on voit bien qu’elle a vécu.
Mais quelle vie vaillante et, surtout, quelle ingéniosité dans sa conception : tout ce que nous aimons.
Simplicité, sobriété et efficacité!
Tu es bien la plus belle des brouettes « La Beurée bleue ». Tu mérites bien que l’on parle de toi et que l’on t’admire.
A priori, d’autres brouettes à 3 roues existaient dans les vallées alpines et étaient utilisées principalement dans les fermes pour le transport du fumier.
Apparemment, pas seulement puisque, nous avons pu lire un récit-souvenir, relatant de joyeuses descentes dans ce drôle de 3 roues, sans plaie ni bosse à l’arrivée même si celle-ci était un peu brutale. Dans une pente à 20 ou 30 degrés, cela relève du miracle mais confirme la qualité de stabilité de l’engin.
Le gamin, devenu grand, affirme qu’il a gardé de ses joyeuses équipées, le goût pour les sensations fortes et un sens exacerbé d’appréciation précise et permanente de la vitesse. L’expérience a fait son œuvre ! Peut-être est-t-il à présent triker ou sidecariste….
Remise en état de la moto-faucheuse automotrice KIVA
28 Juillet 2014 , Rédigé par Daniel GARCIA (jdcc)
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Premiers réglages moteur avant les essais... Du travail en perpective, fuite au niveau du joint de culasse...
Après le remplacement du joint de culasse, peinture refaite.
Document ancien sur les premières machines avec des moteurs plus petits et roues en fer.
http://museeagriculturedantanstclement.over-blog.com/
Le dernier chapitre de l’histoire des trois-roues Morgan s’écrit à partir de 1933 avec les modèles motorisés par un quatre cylindres. Après qu’un prototype à moteur Coventry Climax a existé en 1929, c’est finalement un Ford qui est choisi. Il marque le début d’une collaboration qui dure encore de nos jours. Equipé de soupapes latérales, mais d’une culasse spéciale en aluminium à taux de compression plus élevé, ce groupe de 933 cm3 développe 33 ch et permet au Type F de dépasser les 100 km/h. La boîte de vitesses reste à l’arrière et la transmission finale se fait toujours par chaîne.
Le Type F est doté d’un nouveau châssis à longerons en forme de Z, d’un empattement allongé, d’une voie avant élargie et de freins sur les trois roues. Sa proue ressemble à celle d’une automobile avec une calandre conventionnelle entourant le radiateur, le moteur étant monté en arrière de l’essieu avant (et non devant comme sur les V-twin) et disparaissant donc sous un capot classique. Pour la première fois chez Morgan, la carrosserie se voit gratifiée de portes. Les V-twin ne disparaissent pas pour autant, qui continuent à être construits en parallèle du Type F considéré comme un haut de gamme.
En 1935, le Type F2, construit à côté du premier modèle désormais baptisé F4, reçoit un Ford de 1,2 litre. Ce groupe motorisera également le F Super Sports en 1938. Mais, en 1935, une réforme du gouvernement britannique a porté un coup sévère aux trois-roues en réduisant l’avantage fiscal dont ils bénéficiaient jusqu’alors sur les automobiles. D’où le lancement en 1936 de la première Morgan 4/4. La production des trois-roues tombera à 29 unités en 1939. Après la guerre, ils seront construits au compte-gouttes et uniquement en quatre cylindres. Le dernier sortira d’usine en 1951.
Isra?l n’est pas un pays réputé pour ses voitures: le sport automobile y est interdit, Chanoch Nissany n’a pas fait tache d’huile et l’essentiel des ressources économiques sont absorbées par l’armée. Il y eu malgré tout un constructeur, Autocars, dont les productions n’ont pas vraiment marqué l’histoire.
Les archives sur Autocars sont rares. Difficile d’écrire quelque chose sans piller certains sites. La marque débuta dans les années 50 avec un 3-roues Reliant produit sous licence (un Regant MK1, comme celui sur la photo?) dans un petit atelier près d’Haifa. Les ventes sont honnêtes et Autocars peut voir plus grand
La Reliant Regal MK I est présentée pour la première fois à Earls Court en novembre 1952, mais sa commercialisation ne débute qu'en 1953. Elle est dotée d’une capote équipée de fenêtres plastifiées pour protéger les occupants des intempéries. Environ 1000 exemplaires de cette première version sortirent d'usine.
En 1954, la Mk2 avec une nouvelle calandre suit avec trois versions proposées : un cabriolet avec capote souple comme sur la précédente, une version deux portes dotée d'un hard-top en fibre de verre et un break tôlé qui remplace le Regent Van. A noter qu’un dispositif de flèches de direction montées sur les ailes avant évite enfin au conducteur de signaler manuellement ses changements de direction. Un peu plus de 2 000 Mk II furent fabriquées.
La Reliant Regal Mk III fait son apparition en 1956 avec toujours ses trois déclinaisons et une toute nouvelle carrosserie en fibre de verre, une première pour la firme de Tamworth. Elle gagne en longueur et en largeur mais aussi en confort avec des vitres coulissantes, et nos fameuses flèches de direction sont désormais remplacées par de véritables clignotants arrière. La Mk3 sera vendue environ à 5 000 exemplaires toutes versions confondues. Pour la Mk4 de 1958, Reliant inaugure avec une version supplémentaire, pick-up. Cette quatrième génération considérée comme un modèle de transition se distingue essentiellement par des vitres latérales qui descendent au lieu de coulisser. Produite pendant un an, 1900 unités tous types confondus quitteront l’usine de Tamworth.
La Mk5 de 1959 se distingue par sa carrosserie plus fine mais surtout par l’adoption d’un véritable coffre à l’arrière. Curieusement, les vitres descendantes du millésime précédent cèdent leur place à des vitres coulissantes. La Regal Mk5 sera produite à un peu moins de 4 800 exemplaires en version Saloon, et environ 1 100 en version utilitaire. L’année 1959 pour Reliant est marqué par l’arrivée de Ray Wiggin à la tête de la direction aux côtés de Tom Williams. Sous son impulsion, Reliant va connaître tout au long des années 60 une croissance significative avec des procédés de fabrication sans cesse améliorés et en développant sa gamme. La Mk6 de 1961 marque la fin de la première série Regal qui utilisait toujours la motorisation de 1939. Environ 8 500 voitures de type Mk VI Saloon quittèrent les ateliers de Tamworth, auxquelles il convient d'ajouter 3 750 en version Van.

source http://stubs-auto.fr/r-1/reliant-la-saga-des-voitures-3-roues-1952-2001/
C'est comme si hier encore cette compagnie n'existait pas! Et pourtant, elle a pris tout le monde par surprise avec une ascension vertigineuse et rien ne semble la ralentir.
Saviez-vous que Kia signifie apparemment : qui émerge d'Asie! C'est au cours des années 1940 et 1950 que Kia émerge. La compagnie se spécialise dans la fabrication de tubes d'acier et de bicyclettes.
En 1969, Kia produit son premier véhicule, le T-600, un camion à 3 roues muni d'une boite à l'arrière, comme un pick-up.
En 1998, Kia joindra les rangs de la compagnie Hyundai. Depuis leur association, Kia, tout comme son associé, est propulsé vers le sommet.
Aujourd'hui, le groupe Hyundai-Kia occupe la cinquième position mondiale en tant que plus grand fabricant automobile mondial. Il est présent dans plus de 155 pays. Kia dispose de centres de recherche, de studios de conception et d'usines de montage en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Le groupe est convaincu que leur succès provient du fait qu'ils ont compris l'importance de fabriquer des véhicules qui comblent les besoins des différents marchés. Kia Canada s?est introduit sur le marché des véhicules définissant la marque, comme le Sportage, le Rondo, le Sedona et le tout nouveau Soul 2010. En terminant, le slogan "surprenez la route" symbolise le désir de toujours vouloir dépasser les attentes des clients et d'innover dans la construction de leurs voitures.
Source 2.0 Wikipédia
Un rare TRICYCLE le boneshaker "adulte" de 1865 avec les poignées de guidon en bois originales qui a été trouvé à Dayton, Ohio, Fait par un forgeron de l'Ohio, le tricycle avait été en stock pendant des années et par conséquent etait en bon état.
traduction par bing
il y a 90 ans, monsieur Arthur Conan Doyle avait prétendu être impliqué dans l'introduction d'un dispositif qui aurait un "énorme futur..." Dans le numéro du 11 novembre 1913 magazine de cycle il déclare qu'ils seront bientôt en service par les "cent mille" et la volonté "d' une perche au commerce de cycle".
C'est une variation intéressante sur notre thème de triporteur - une roue motorisée que vous pourriez acheter pour ajouter à votre bicyclette et pour la transformer en 3-roues rapidement ! Mon cyclomoteur de 1914 (décrit ci-dessous) était inutilisé et non inscrit jusqu'en 1963, quand il a été enregistré sur une vue d'Enfield . Il a été possédé par un garage de moto que j'avais l'habitude de visiter en tant qu'adolescent. Il a un certificat pionnier et a été sur plusieurs courses de Londres-Brighton.
J'ai possédé un certain nombre de ces "autowheels" au cours des 25 dernières années.
Les vieilles photos ci-dessus avaient partagé Internet pendant plusieurs années. Je ne suis plus sûr à qui exprimer la gratitude pour ne pas respecter le copyright. Cependant, je n'ai pas vu l'annonce ci-dessous sur l'Internet avant. C'est une photocopie que j'ai été donné quand j'ai acheté un lien Autowheel il y a 20 ans. J'espère que d'autres fervents d'Automobile-roue l'apprécieront (toutes les images et information sur cet emplacement peuvent être reproduites librement, cependant une mention de sa source seraient tout d'abord appréciées). Elle mentionne la bicyclette de Roadster de BSA - "particulièrement conçu pour convenir à l'automobile-roue." Et l'annonce pour le modèle standard a des approbations royales : "prince George de HRH de Battenberg et prince Henry de HRH de la Prusse montent et recommandent des Automobile-roues de mur."
Au moment où la Renaissance illuminait le XVe siècle, l'immense avenir d'un véhicule roulant par ses propres moyens fut entrevu par un homme de génie : Léonard de Vinci. Malheureusement, l'illustre peintre Florentin ne réalisa aucun de ses projets. À ceux-ci, d'ailleurs, manquait un élément d'importance : un moteur autre que la force musculaire de l'homme ! Après Vinci, il fallut attendre des siècles pour voir un Italien se pencher à nouveau sur les problèmes de la locomotion routière : Pagani en 1830. Puis, pendant près de vingt-cinq ans, plus rien... Mais, en 1854, l'Italie recommença à s'intéresser aux " voitures sans chevaux ". Le Père Barsanti et le professeur Matteuci (lequel avait, en 1853, déposé sous pli fermé à l'Académie de Florence un projet de voiture) prirent le brevet d'un moteur à gaz destiné à l'automobile. Aussitôt une compagnie d'exploitation fut créée et la société John Cockerill en acheta le brevet Anglais. Mais, le Père Barsanti décéda et l'entreprise fut abandonnée. En 1854 encore, un colonel Italien, Bordino, construisit une voiture : de celle-ci aussi, bientôt, on ne parla plus. Cependant, après la guerre de 1870-1871, l'impulsion donnée par la France ne tarda pas à porter ses fruits hors frontière et le problème de la locomotion routière revint à l'ordre du jour, en Italie. Un des premiers Transalpins qui sortit un véhicule fut le mécanicien Enrico PECORL, lequel s'était fortement inspiré du tricycle à vapeur, construit en 1883 par De Dion-Bouton et TRÉPARDOUX. De lignes un peu plus élégantes, ce tricycle comportait une transmission par chaîne et une direction à tringles sans aucune astuce mécanique. Mais les grands constructeurs italiens allaient rapidement sortir de l'ombre et se montrer dignes d'un pays qui, si l'on remonte aux recherches de Léonard de Vinci, pourrait bien être considéré comme le berceau de l'automobile (et aussi, et pour le même motif, de l'aviation).
1891. Pecori’s Steam Tricycle (Italy)
By the time the Renaissance illuminated the fifteenth century, the great future of a vehicle on its own read glimpsed a man of genius: Leonardo Da Vinci. Unfortunately, the famous Florentine painter did not realize any of its projects. To these, however, lacked one important element : an engine other than man’s muscular power! After De Vinci, it took centuries to see an Italian to revisit the problems of Rail Transport : Pagani in 1830. Then, for nearly twenty-five years, nothing anymore ... But in 1854, Italy restarted to look to the "horseless carriage". Father Barsanti and Professor Matteucci (whoin 1853 filed a sealed envelope at the Academy of Florence a project car) took a patent for a gas engine for the automobile. Soon, an operating company was founded and the John Cockerill Company bought the British patent. But the death of Father Barsanti occurred in the meantime, and the company was abandoned. In 1854 again an Italian Colonel, Bordino, built a car of it too soon, they said no more. However, after the 1870-1871 war, the impetus given by France was soon to pay off outside the borders and the problem of road transportation returned to the agenda, in Italy. One of the first Transalpine who came out a vehicle was the mechanic Enrico Pecora, which drew heavily on the steam tricycle built in 1883 by Dion-Bouton and Trépardoux. Lines a little more elegant than its French predecessor, this tricycle included a chain drive and a rail direction without any mechanical trick. But the major Italian manufacturers would soon come forward and prove themselves worthy of a country that - going back to research Leonardo Da Vinci's - may be considered the birthplace of the automobile (and also, for the same reason, aviation)

